Publié dans Écosmétiques

Je dis oui à l'oriculi !

Lorsqu’on commence à s’intéresser aux cosmétiques fait-maison et au zéro déchet, on découvre tout un tas de choses auxquelles on aurait jamais pensé. A force de fouiller le net, de lire des blogs et des tas de sites, on apprend pas mal d’astuces assez simples à mettre en place pour réduire nos déchets et pour prendre soin de notre corps.

C’est comme ça que j’ai découvert l’oriculi. Oriquoiquoi ? L’oriculi, le bâtonnet en bambou qui remplace les cotons-tiges. Attention, ce post n’a pas pour but de faire la morale à ceux qui utilisent des cotons-tiges, mais de proposer une alternative zéro déchet et simple à mettre en place.

Avant de vous expliquer tous les avantages de l’oriculi, quelques petits faits concernant les cotons-tiges :

  • En 2015, pas moins de 16 226 cotons-tiges ont été retrouvés dans les rivières ou sur les littoraux européens. N’oubliez pas : les cotons-tiges ne se jettent pas dans les toilettes.
  • En plus de la pollution des eaux, les cotons-tiges risquent de perforer les organes des oiseaux et des poissons.
  • Dès le 1er Janvier 2020, un décret interdira la mise sur le marché des cotons-tiges en plastique : pourquoi attendre cette date avant de trouver une alternative ? 
  • A la base, les cotons-tiges ne sont pas fait pour nettoyer les oreilles. Du coup, c’est pas top pour nos oreilles : soit ça repousse le cérumen au fond de l’oreille et crée des bouchons et des problèmes auditifs, soit ça retire tout le cérumen censé protéger nos tympans.

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J’ai donc fait une croix sur les cotons-tiges et me suis tournée vers ce petit bâtonnet en bambou, venu du Japon et de Chine. Mon oriculi vient de chez Lamazuna et est « customisé » d’une petite perle en bois coloré pour rendre l’oriculi un peu plus fun et surtout pour permettre de les différencier (eh oui, à chacun son oriculi).


Comment l’utiliser ?

Première chose à savoir : l’oriculi s’utilise une à deux fois par semaine, pas plus. Comme je l’ai dit plus haut, le cérumen est nécessaire pour protéger nos tympans donc ce n’est pas nécessaire de l’utiliser tous les jours.

Il suffit de passer la partie incurvée de l’oriculi à l’entrée de l’oreille (pas plus loin, sinon vous allez avoir bien mal). La différence avec le coton-tige, c’est que la partie incurvée va récupérer le cérumen, et non le repousser au fond de l’oreille. Vous allez donc retirer la partie inesthétique et visible, et c’est tout ! Vous pouvez aussi passer un coton lavable humide pour être sûr de laisser vos oreilles bien propres.

Nettoyez l’oriculi en le passant sous l’eau et en le frottant avec une mini goutte de savon, et voilà !


Personnellement, je suis conquise ! Bon, je n’étais pas ultra fan des cotons-tiges, contrairement à certains qui sont accros à ce petit moment de curage d’oreille. Les premières utilisations sont un peu « perturbantes », on y va doucement pour être sûr de ne pas se faire mal. Mais le coup vient très vite !

Et je vous ai gardé le meilleur pour la fin : l’oriculi se garde à vie ! Faisons maintenant un rapide calcul : si vous utilisez un coton-tige trois fois par semaine, cela fait 156 cotons-tiges en un an ! A 50 ans, vous aurez donc utilisé 7 800 cotons-tiges… Avec l’oriculi, plus aucun déchet et des oreilles en bonne santé !

Alors, convaincu(e) ? Ou en utilisez-vous déjà un ? Faites-moi vos retours, c’est toujours intéressant d’avoir vos ressentis.

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Un commentaire sur « Je dis oui à l'oriculi ! »

  1. Coucou !
    Merci pour cet article très instructif 🙂
    Moi je fais partie de la team accros au curage d’oreille (méga-glam), donc j’ai mis un peu de temps à m’habituer, mais maintenant je ne reviendrais jamais en arrière 🙂
    Bises
    Camille

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