Publié dans Écosmétiques

Baume corporel, spécial peau agressée

Les mains sèches, les jambes en peau de crocodile, une sensation de tiraillement… Autant de signes que votre peau a besoin d’être nourrie et hydratée ! Dès que les températures descendent, mes mains se dessèchent et on ne peut pas dire que ce soit très agréable. Cette année, j’ai donc concocté un baume corporel, chargé de nourrir et d’hydrater les zones attaquées par le temps glacial. Cette crème est idéale en hiver, mais aussi en été en cas de coup de soleil. Réparatrice, hydratante et nourrissante : le combo parfait pour les peaux agressées !

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Lessive en poudre

Je vous ai partagé il y a quelques mois ma recette de lessive maison. C’est une lessive liquide qui s’utilise comme toute lessive du commerce. Très efficace, elle est composée de 3 ingrédients naturels : le savon de Marseille, les cristaux de soude et l’eau. J’ai voulu tester une recette similaire, mais en enlevant un ingrédient : l’eau. Cette nouvelle recette de lessive maison est donc en poudre.

Très simple d’utilisation, elle se met directement dans le tambour de la machine et fonctionne aussi bien qu’une lessive conventionnelle. Elle est beaucoup plus rapide à préparer que la lessive liquide et prend beaucoup moins de place qu’un gros bidon. En plus, elle se fabrique en quelques minutes, contrairement à la lessive liquide qui demande plus de temps entre l’eau à faire bouillir, la dissolution des cristaux de soude et le refroidissement de la lessive avant de la transvaser.

La lessive en poudre : une recette rapide et efficace !

Cette poudre est toute-en-un : elle combine les effets de 3 ingrédients écologiques et biodégradables.

  • Le savon de Marseille nettoie et prend soin du linge, même délicat. Il convient à tout type de peau, même les plus sensibles.
  • Le bicarbonate de soude aide à décoller la saleté et à désodoriser le linge.
  • Les cristaux de soude améliorent l’efficacité de la lessive et aident à détacher le linge.

Ainsi, votre linge ressort propre et sans odeur ! Encore une fois, je vous déconseille d’utiliser de l’huile essentielle dans votre lessive, surtout si c’est pour parfumer votre linge. Les huiles essentielles sont des produits précieux, qu’il convient d’utiliser avec parcimonie et dans des soins de beauté ou de santé. De plus, à partir de 40°C, les propriétés des huiles essentielles disparaissent. Préférez plutôt utiliser des fragrances naturelles, ou même rien du tout ! Le propre n’a pas d’odeur, je le rappelle 😉

Je tiens également à vous avertir que cette lessive n’est pas miraculeuse : elle ne détachera pas les grosses taches de vin rouge ou de purée de carottes incrustée. Pour les enlever, rien ne vaut un prélavage à la main : frotter du savon de Marseille directement sur la tache, puis laissez tremper dans un mélange d’eau chaude et de 2 cuillères à soupe de percarbonate de soude. Laissez poser une bonne demi-heure avant de mettre à la machine.

Allez, je vous ai assez fait attendre ! Je vous mets ci-dessous la recette de la lessive en poudre :

Lessive en poudre

  • 200g de savon de Marseille en copeaux
  • 70g de cristaux de soude
  • 70g de bicarbonate de soude

Recette de lessive en poudre - L'atelier de Lexie

1. Dans un mixer, versez les 3 ingrédients.
2. Mixez l’ensemble.
3. Attendez quelques secondes avant d’ouvrir votre mixer.
4. Transvasez dans le contenant de votre choix.

Et c’est tout ! A chaque lessive, versez l’équivalent de 2 cuillères à soupe de lessive directement dans le tambour de votre machine à laver.

Vous pouvez ajouter une demi-tasse de vinaigre blanc dans le compartiment d’adoucissant. En plus d’adoucir votre linge, il évitera également à votre machine de s’encrasser.

Alors, on est d’accord, la lessive en poudre : faites-la vous-même !

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Publié dans Bavardage

Zéro déchet et déconsommation

Le mouvement « zéro déchet » voit son nombre d’adeptes augmenter de jour en jour, ce qui est une bonne nouvelle. Réduction des déchets, achat d’aliments en vrac, investissement dans des alternatives durables, achat d’occasion… Autant d’initiatives qu’il faut féliciter et mettre en avant. Mais le zéro déchet est-il finalement vraiment synonyme de déconsommation et/ou de consommation raisonnée ?

Car oui, pour moi, ce mouvement prône une vie plus simple, entre autre dépourvue d’emballages inutiles et d’achat compulsif de produits neufs. C’est une façon de vivre nouvelle, qui nous pousse à chercher des alternatives plus saines et ne nécessitant pas forcément d’extraire de nouvelles ressources. Bien qu’inatteignable selon moi, le mode de vie sans déchet est en fait un but ultime, une utopie nous forçant à revoir notre mode de consommation et à réfléchir sur ce qui nous est vraiment utile au quotidien.

Malheureusement, dans notre société actuelle, il est difficile de se détacher du consumérisme. Et ça, les entreprises l’ont bien compris. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, pléthores de nouveaux objets du quotidien sont apparus sur des sites dédiés (ou non) au zéro déchet. Des objets qui, en fait, ne sont pas forcément utiles, bien que durables et éthiques. Ou bien d’autres qui, finalement, ne sont pas si écologiques que ça lorsqu’on les consomme à l’extrême.

Le tote bag : un exemple de la récupération
du mouvement zéro déchet

Totebag, les dérives du zéro déchet

Avez-vous déjà compté le nombre de tote bag que vous possédez ? J’ai compté chez moi, j’en ai 8. Sachant que je n’en utilise véritablement que 2 ou 3, par roulement. Quasiment toutes les marques ont déjà fait une opération marketing contenant un tote bag. Les magasins bio en vendent, les sites e-commerce en offrent… Bref, on en voit partout !

Alors oui, le tote bag est réutilisable quasiment à l’infini, il est beaucoup plus durable qu’un sac plastique. Mais un tote bag en coton nécessite énormément de ressources pour sa fabrication et son transport. Il est donc nécessaire de l’utiliser plusieurs centaines de fois pour réellement rentabiliser son coût environnemental.

Le tote bag est l’exemple parfait de la surconsommation associée au mouvement zéro déchet. A l’origine, il n’était pas destiné à être produit et distribué en quantité astronomique. En avoir deux ou trois est amplement suffisant pour les courses du quotidien. Si vous en avez plus, et que vous ne les utilisez pas, pensez à les offrir aux personnes de votre entourage qui n’en possèdent pas.

De plus, sous couvert d’un discours écologique, les marques nous utilisent en fait pour faire leur publicité. La visée écologique du tote bag a donc été détournée pour en faire un objet marketing. Les tote bags ayant la cote, nous nous transformons donc en panneaux publicitaires sans que cela ne nous pose aucun problème. Ceci est évidemment une généralité et ne peut pas être appliqué à toutes les marques. Néanmoins, on peut quand même constater que le tote bag est devenu un objet promotionnel plutôt qu’une alternative durable aux sacs jetables.

Si nous voulons réellement avoir un impact positif et réduire nos déchets, nous devons raisonner notre consommation d’objets, même ceux qui nous paraissent les plus éthiques et écologiques.

Des besoins inventés, estampillés « zéro déchet »

Zéro déchet : des besoins inventés - Photo par Stephan Valentin

Le tote bag est un exemple d’objet utile mais détourné à des fins non-écologiques. Mais il existe également des objets créés à des fins purement marketing, et vendus comme LA solution zéro déchet à avoir.

En story Instagram, je vous ai demandé quels sont selon vous les objets estampillés « zéro déchet » que vous trouvez inutile et/ou purement marketing. J’ai été conforté dans mon opinion par vos réponses. Je vous donne ici mon avis sur quelques objets qui, selon moi, répondent à des besoins inventés.

Les pailles

Évidemment, les pailles en plastique sont un fléau pour l’environnement. Je ne dirai jamais le contraire. Lorsque je vais au restaurant ou boire un verre, je demande systématiquement à ne pas avoir de paille (et ce n’est pas toujours un succès, les habitudes ont la peau dure).

Cependant, je n’ai jamais possédé de pailles en plastique chez moi. Je n’ai jamais bu mon jus de fruit ou mon smoothie à la paille. Alors je ne comprends pas vraiment l’intérêt de me procurer des pailles en bambou ou en inox. Pour moi, c’est un besoin créé de toutes pièces et qui pousse à la consommation. Je vous dis ça alors que je possède des pailles en bambou qu’une marque m’a envoyées lorsque j’écrivais pour le magazine Coccinelle (#cohérence). Et justement, je me rends bien compte que je ne les utilise jamais !

Attention, ne vous méprenez pas : je trouve que ces alternatives sont très bien pour les restaurants et autres établissements qui utilisent énormément de pailles en plastique dans leurs cocktails. Je me questionne simplement sur l’usage personnel de ces pailles réutilisables. Aviez-vous l’habitude d’utiliser des pailles en plastique chez vous ? Si non, alors il n’est pas nécessaire de vous acheter des pailles réutilisables.

Les couverts

Dans le même genre, je me pose vraiment la question de l’utilité des couverts en bambou vendus comme la super solution zéro déchet pour les pique-nique et autres repas en extérieur. C’est effectivement une alternative aux couverts en plastique. Mais jusqu’à preuve du contraire, nous avons tous de bons vieux couverts en métal dans les tiroirs de nos cuisines !

Plutôt que de dépenser de l’argent dans des couverts en bambou, je vous invite donc tout simplement à prendre vos couverts habituels. Ils ne pèsent pas lourds, sont réutilisables à l’infini et n’ont pas nécessité d’utiliser de nouvelles ressources pour les fabriquer. Ils sont peut-être moins esthétiques, moins instagrammables… Mais ils font leur boulot de couverts, et c’est le principal selon moi.

Car au-delà de créer un besoin inutile, la fabrication de ces objets a un impact environnemental. Des ressources telles que le bambou sont utilisées, auxquelles il faut ajouter l’énergie utilisée pour la fabrication et le transport. Si nous voulons réellement être dans une démarche écologique, nous devons utiliser des ressources déjà existantes. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’objet qui sont issus de besoins inventés.

Les essuie-tout lavables

Pour finir, je voulais aborder la question des essuie-tout lavables. Nous n’avons plus de sopalin chez nous depuis plusieurs mois maintenant. Mais ce n’est pas pour autant que nous avons acheté son équivalent lavable. Après tout, nous avons déjà ce qu’il faut pour essuyer les accidents liquides du quotidien : des torchons !

Encore une fois, je trouve qu’on nous fait croire à un besoin qui peut en fait être comblé par quelque chose que l’on possède déjà. Nul besoin d’acheter des essuie-tout lavables alors que vous avez déjà ce qu’il faut ! Tout le monde possède des torchons, et ils font très bien l’affaire pour essuyer plan de travail, table ou sol couverts de liquides.

Si vous souhaitez quelque chose de plus absorbant, pourquoi ne pas utiliser des serviettes de toilette ? Vous savez, celles qui traînent au fond d’un tiroir et que vous n’utilisez plus car elles sont trop rêches ? Découpez-les en petits carrés ou en rectangles pour que ce soit plus pratique, et utilisez-les comme essuie-tout. Je vous assure que ça fera très bien l’affaire, et vous recyclerez une ressource déjà existante plutôt que de dépenser votre argent dans un objet neuf. C’est aussi ça, le zéro déchet : réutiliser ce qui peut l’être au maximum.


Consommation raisonnée et zéro déchet - photo par Maria Ilves

A travers ces différents exemples, je voulais vous amener à réfléchir sur votre consommation. Je suis ravie de voir que de plus en plus de personnes s’intéressent à cette démarche du « zéro déchet ». Mais je suis assez frustrée de voir qu’on y applique un modèle consumériste qui ne va pas de paire avec une démarche de réduction des déchets.

Certes, le zéro déchet vise à supprimer les ordures et le plastique inutiles du quotidien. Mais il faut voir plus loin que ça et réfléchir aux déchets et aux ressources utilisées pour la fabrication d’objets créés pour des raisons plus marketing qu’écologiques.

Il est difficile de se détacher du mode de consommation ancré en nous depuis notre naissance. Il faut s’équiper, avoir des gadgets censés nous faciliter le quotidien, des tas d’objets dont on se sert rarement mais qu’on garde « au cas où ». Mais selon moi, si l’on veut être dans une démarche écologique et de réduction des déchets, c’est un point sur lequel il faut travailler.

Dis comme ça, ça ne donne peut-être pas envie. Mais finalement, utiliser ce qu’on a déjà chez soi est très simple ! Plus simple que de chercher des alternatives parfois farfelues ou très cher. Il faut revenir à l’essentiel et prendre le réflexe de regarder ce qu’on a déjà à disposition avant de penser à acheter quelque chose de neuf.


J’espère que cet article, bien qu’un peu long, vous aura plu. J’aimerais beaucoup avoir vos avis sur la question ! Y a-t-il d’autres objets liés au mouvement « zéro déchet » qui vous semblent inutiles ou purement marketing ? Ou au contraire, êtes-vous en désaccord avec ma façon de penser ?

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Publié dans Cuisine

Une base, des centaines de recettes

La saison des apéros se rapproche à pas de géants. Avec elle, son lot de biscuits apéritifs en tout genre. Trop salés, trop caloriques et surtout toujours les mêmes gâteaux. Un peu lassant à force, non ? Alors pourquoi ne pas préparer quelque chose d’un peu plus original, et de rapide à préparer ? Je vous ai concocté une base de mini-quiches sans pâte très simple, que vous pourrez agrémenter avec les aliments que vous préférez. Une base, des centaines de possibilités !

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5 astuces pour utiliser les coquilles d’oeufs

L’oeuf fait partie des aliments les plus consommés dans le monde. Rien qu’en France, nous consommons 14.8 milliards d’oeuf par an d’après le site Planétoscope. Cela revient à 230 oeufs par an et par personne dans notre pays, et cela nous place au-dessus de la moyenne mondiale. Nous consommons les oeufs sous toutes ses formes : dur, au plat, mollet, poché, dans des préparations culinaires comme les gâteaux ou quiches par exemple. Bref, nous sommes de gros consommateurs d’oeufs. Mais cette consommation importante d’oeufs pose une question : que faire avec toutes les coquilles d’oeufs restantes ? Le plus souvent, elles finissent simplement à la poubelle. Or, il existe plusieurs façons de les utiliser afin de ne pas les jeter. Je vous donne ici quelques astuces pour encore faire descendre le volume de votre poubelle.

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Entretenir son sourire sans plastique

L’une des premières pièces que l’on veut désencombrer lorsqu’on se lance dans le zéro déchet, c’est la salle de bain. Il y a en effet beaucoup d’objets à usage unique ou en plastique que l’on peut remplacer par des objets plus durables et écologiques.

Il y a quelques mois, je vous avais parlé de l’oriculi, ce petit objet permettant de se passer de coton-tige pour se nettoyer les oreilles. Aujourd’hui, je vais vous parler des alternatives aux brosses à dents en plastique. Eh oui, l’alliée de vos dents blanches n’est pas inoffensive, ni pour vous ni pour la planète.

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Mes petits moments de bonheur

Je ne veux désormais collectionner que les moments de bonheur. Stendhal

Allez je ne fais pas dans l’originalité, en cette Journée Internationale du Bonheur, je vous fais un petit article sur… mes petits moments de bonheur ! J’avoue être une personne à tendance nostalgique, je vis souvent dans le passé ou le regret. Bref, il me manque parfois une dose d’optimisme. Alors pour contrer cet état, j’ai quelques petites astuces, mes petits moments à moi qui me permettent de rebondir et de retrouver joie et allégresse. Je vous partage aujourd’hui ces petits moments de mon quotidien.

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Publié dans Detox ta maison, Écosmétiques

Et si on disait oui à la peau d’orange ?

Eh non, ceci n’est pas un article sur l’acceptation de la cellulite, mais bien sur la peau d’orange ! Aujourd’hui, je vous parle de la peau d’un des agrumes les plus consommés en France. L’orange est en effet le troisième fruit le plus mangé par les français : presque 11kg par an et par ménage (chiffres de 2014). Riche en vitamine C, l’orange est notre meilleure alliée pendant l’hiver. Pressée en jus le matin, elle permet de démarrer la journée avec peu de calories mais beaucoup d’énergie ! L’été, un bon jus d’orange désaltère efficacement en cas de chaleur.

Seulement voilà, lorsqu’on mange une orange, sa peau finit irrémédiablement à la poubelle, laissée pour compte, inutilisée. Vous ne trouvez pas ça dommage de remplir votre poubelle de cette peau encore intacte ? Moi, si ! Il est bien sûr possible de composter la peau d’agrume, mais en petite quantité car très acide. J’ai donc cherché comment l’utiliser autrement, au quotidien. Je vous propose ici quelques astuces pour dire oui à la peau d’orange !

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